Les gars, HOLA !

Cet article look est le premier de l’année 2019. Sachant qu’elle est bientôt terminée, j’ai un peu honte. Ouais j’ai délaissé mon blog, OUAIS. Mais les gars, il y a que 24 heures dans une journée, donc don’t judge me. J’ai shooté mon dernier look en octobre 2018, à Paris, quelques semaines avant de partir en Thaïlande. Voilà, c’était il y a presqu’un an. ON EN PARLE DE TOUT CE QUI A CHANGÉ EN UN AN, SÉRIEUX ? Venez, on en parle sans parler de bébé, de petite perruche, de grenouillères et de lapins en peluche. Parce qu’à un moment, c’est quand même important aussi de ne pas s’oublier en tant qu’être humain, en tant que femme, en tant que personne qui a d’autres projets sur le long terme.

Ces derniers mois, j’ai pas forcément beaucoup écrit sur le blog mais ohlala, je ne compte plus le nombre d’heures passées à tapoter sur mon clavier dans ma vie (Patrick adore ça). Je tapais déjà très vite mais là j’ai développé une dextérité de malade et je tape désormais plus vite que je réfléchis. C’est d’ailleurs pour ça que je raconte autant de conneries. J’ai écrit une grosse partie de mon livre (OUI OUI ÇA VA J’AI MILLE ANS DE RETARD) (JE PONDS UN CHEF D’ŒUVRE C’EST POUR ÇA)(en toute modestie…)(ça va je plaisante). J’ai écrit des centaines et des centaines d’articles en freelance pour des blogs, des agences, des sites de e-commerce, des sites institutionnelsParfois des trucs chiants, parfois des trucs passionnants. Parfois des sujets qui peuvent te servir en soirée pour briller (high tech, défiscalisation, immobilier, éducation…). Parfois des sujets qui peuvent te servir en soirée mais seulement quand il est 4h du matin et que tout le monde est bourré (les tables basses relevables, les trottinettes électriques…). Parfois des sujets que tu préfères oublier (les protections antifuites pour seniors…). J’ai aussi continué mon travail de commerciale en tant que salariée. Commerciale le jour, experte des couches pour adultes et des tables extensibles la nuit : BREF, j’ai beaucoup travaillé et j’ai mis plein de trucs dans mon cerveau (faudrait que je passe en 512 GO d’ailleurs, je commence à saturer).

Aujourd’hui, écrire pour le blog, c’est un peu faire une pause d’ailleurs. Pas de règles, pas de consignes, pas de recherches à faire, je tape tout ce qui me passe par la tête et je renoue avec cette douce sensation d’écriture au feeling. La liberté, quoi. Bon, parallèlement, je regarde Stéphane Plazza à la TV et je me dis que j’ai bien fait de déménager à la campagne au fin fond de l’Ain quand je vois des appartements pourris de 30m2 à 500 000€ à Neuilly. Et tiens, au milieu de ma frénésie d’écriture, je crois que Patrick à côté de moi a totalement sombré sur le canapé. Je ne le vois pas mais je commence à entendre ses doux ronflements monter en puissance, en même temps que montent en moi des envies de meurtre.

C’est ça aussi l’amour, les gars… J’ai jamais été très tolérante au bruit mais je crois que depuis quelques mois j’ai une tolérance zéro pour les ronflements. Par chance, nous avons un étage et une chambre d’amis, qui finalement ne sert jamais aux amis, mais à m’accueillir quand je suis en détresse au beau milieu de la nuit. Mais j’ai une plus grande chance depuis la rentrée : je crois que j’épuise Patrick puisqu’il s’endort généralement tous les soirs sur le canapé à mes côtés et que comme une bonne épouse amoureuse et fidèle, je me casse discrètement et je le laisse ronfler dans le salon. C’est tout un art. Patrick a une grande passion pour les canapés, je crois. Depuis que nous vivons ensemble, il s’endort tout le temps dessus, parfois en un temps record (j’espère que ce canapé magique aura le même effet sur notre bébé…). 

 

Au tout début, c’était beau, c’était l’amour des premiers jours, je le réveillais tendrement pour qu’il vienne se coucher avec moi, j’insistais, je revenais toutes les heures. AAAAAAAH LA NAÏVETÉ DES DÉBUTS. Aujourd’hui, les gars, l’histoire est radicalement différente. Dès que Patrick dépasse les 140 décibels sur le canapé, je me lève sur la pointe des pieds, j’abandonne tout sur place et je cours dans la chambre pour profiter d’un lit immense et du SILENCE. Parfois même je me retiens de pisser pour éviter de le réveiller. Avant je lui faisais quand même un bisou pour lui dire bonne nuit, le minimum hein quand même. Aujourd’hui, SURTOUT PAS ! Trop risqué. Le bruit, l’odeur, la saveur, la texture du bisou : autant d’éléments qui le réveilleraient à coup sûr. OUI, je suis affreuse. Mais je t’aime quand même Patrick tu sais hein (encore plus fort depuis que je dors bien la nuit…)

À cet instant précis de l’article, certains se demandent peut-être quel est le rapport entre le titre et le contenu ? Aucun, les gars. En fait, tout simplement, j’ai fait ces photos dans un petit village intitulé Fuissé et sur place je me suis dit que c’était quand même con d’être là-bas sans pouvoir me siroter un petit verre de Pouilly bien frais. Je voulais commencer l’article en racontant ça mais mon cerveau saturé a zappé et a totalement dévié. Mais j’aimais bien le titre alors je l’ai gardé. Tout s’éclaire ? DES BISOOOOOUS !!

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