Holaaaaa les gaaaaars !

Bonne année of course. Voici les mots qui commencent tous mes mails depuis quelques jours et je me demande jusqu’à quelle date on doit souhaiter ses vœux aux gens ? Est-ce qu’on ne pourrait pas définir une date officielle et dire genre à partir du 15 Janvier quand t’appelles quelqu’un ou que tu le croises dans la rue, bah t’arrêtes de souhaiter bonne année ?

Je dois vous avouer que je suis un peu nostalgique de l’époque où on envoyait des dizaines de textos à minuit pile et que les gens les recevaient genre le 28 Janvier, le temps que ça arrive. J’essayais toujours vainement entre mes 15 et 20 ans de joindre mes amis, complètement torchée, pour leur hurler dans les oreilles des trucs incompréhensibles. Et les rares fois où j’arrive à les joindre, de l’autre côté, ils hurlaient aussi. On ne comprenait pas un mot mais on était contents. Je trouve que ce truc de se souhaiter la bonne année s’est un peu perdu avec le temps. Ou alors c’est juste moi, je sais pas, les gens en ont peut-être plus rien à foutre que je passe une bonne année ou pas. Si je fais le bilan des vœux de l’année 2020, je crois que j’ai reçu plus de messages de LaRedoute, de Place des Tendances et de Yves Rocher que de gens humains. D’ailleurs, sérieux, pourquoi je reçois des newsletters de Yves Rocher alors que j’ai pas mis le pied dans un de leurs magasins depuis les années 2000 ? En 2020, je pense qu’il est temps que je fasse la lumière sur tous les mystères qui planent dans ma vie.

Voilà, les gars, on est en 2020. J’aime déjà cette année. Je trouve ce nombre…rebondissant, charnu, cosy, je sais pas, je l’aime. Peut-être parce qu’il y a aussi deux fois plus de 20. Deux fois plus de vin. T’AS COMPRIS ! On est drôle en 2020 par ici, ouais les gars. J’ai bien attendu d’être en 2020 pour faire mon article bilan de 2019. Jusqu’au bout, on sait jamais, imagine il se passe un truc de fou entre le 30 décembre et le 1er Janvier, ça pourrait totalement bouleverser ma vision de cette année 2019 hein (bon, verdict maintenant qu’on a bel et bien clôturé 2019 : j’ai effectivement fait des choses totalement folles entre le 30 décembre et le 1er Janvier : j’ai mangé du fromage fondu, j’ai bu du vin, j’ai appris à des gens qu’à l’époque ancienne Will Smith était chanteur, j’ai chanté sur du Eddy Mitchell, j’ai parlé avec une voix de débile cinq heures par jour à mon bébé, j’ai mangé du fromage fondu – oui je le dis deux fois parce que j’en ai beaucoup mangé – j’ai travaillé, j’ai rigolé, j’ai dormi, j’ai mangé du fromage fondu).

Un mot pour tout résumer

Au réveillon, j’ai lancé à table la question « Quel mot pourrait résumer votre année ? » (folle ambiance dans ma tête quand je lance des débats pareils…). C’est dur de tout résumer en un mot. À chaque entretien annuel, dans ma boîte, c’était la première question « Résumez votre année en quelques mots ». Bon bah, après cinq ans dans la même boîte, mes mots étaient toujours les mêmes « Enrichissante. Stimulante. Palpitante. Blablabla. » Oui, Johnny, j’ai bien compris que quand tu me poses la question tu t’attends pas de toute façon à ce que je te réponde que j’en ai marre d’être payée comme une merde, de boire du café dégueulasse et d’avoir une chaise qui fait mal au dos ? Mon mot à moi, pour cette année 2019, ça a été « magique ». Il est venu tout seul. La dernière fois que j’ai dû utiliser ce mot pour définir une année ça devait probablement être en 1992 quand je suis allée à Disney (oui je faisais déjà des bilans de ma vie à trois ans, KESKIYAAAAA). J’ai dit magique mais j’aurais pu en dire plein d’autres. Mouvementée. Déroutante. Magnifique. Surprenante. Polyvalente. Ouais, polyvalente. Je sais pas trop si ça veut dire quelque chose de dire qu’une année est polyvalente, mais dans ma tête, ça a du sens.

Une année…studieuse

Je crois que ma vie d’adulte a vraiment eu du mal à démarrer. Un peu comme un film où il se passe rien pendant une heure, puis là d’un coup, tu te lèves pour aller chercher un Kinder Pingoui dans le frigo, et BAM, BAM, BAM, il se passe dix mille trucs d’un coup, tu reviens devant ta TV et le personnage principal a quitté sa femme, tué son meilleur pote, vendu sa voiture et adopté un lama. Tu vois le genre ? Ma vie c’est un peu pareil. Ca fait une bonne dizaine d’années que je me cherche professionnellement, sentimentalement, physiquement, mais visiblement, j’avais jamais cherché au bon endroit. J’ai toujours bien aimé mon taf, mais je sais pas, j’avais toujours ce petit nœud à l’estomac, celui qui te fait penser « C’est cool ce que je fais mais je sais que c’est pas mon destin de faire ça, je suis faite pour autre chose ». Je vous jure, j’ai cherché. Je me suis dit qu’on n’était pas dans un film et que j’allais pas me réveiller un matin en ayant un éclair de génie et une nouvelle vocation soudainement. Je vous en reparlerai plus longuement car je vous prévois un article sur ma reconversion professionnelle mais en bref, je peux dire que j’ai trouvé ma vocation en 2018 et que j’ai continué à construire mon nouveau boulot en 2019, avec un objectif : quitter définitivement le monde salarié pour me mettre 100% à mon compte. OBJECTIF ATTEINT LES GARS !!! Alors 2019, c’était ça : une année remplie de boulot et de projets, pas toujours évidente à gérer avec une grossesse et un accouchement en plein milieu, mais une année couronnée de succès, une année très satisfaisante professionnellement. J’ai fait beaucoup de sacrifices ces deux dernières années pour arriver à me construire la « carrière » dont j’ai toujours rêvé et en 2019, voilà, ça a payé. Mon business tourne, j’ai des clients réguliers, j’aime ce que je fais, je peux payer mes factures, tout roule, les gars. J’ai donc décidé qu’il était temps de sauter le pas et de quitter mon travail pour me consacrer à ma petite affaire. Et ça, c’est une nouvelle étape qui m’attend pour 2020 puisque l’aventure commence officiellement…NOOOOOOW !

Une année…surprenante

T’sais quelque fois dans la vie, quand t’attends un coup de fil à 9h35, et qu’à 9h35 pile, ton téléphone sonne et que tu sursautes ? Tu t’y attendais mais pourtant, t’as été surpris… C’est exactement ce qu’il s’est passé quand j’ai appris que j’étais enceinte. Je le voulais si fort mais dans ma tête, je me disais que les choses ne pouvaient pas être aussi simples. La vie me souriait déjà tellement depuis quelques mois, je menais une existence douce et heureuse, remplie de fromage fondu, de vin blanc et nouvelles chaussures, il fallait bien que la roue tourne, non ? C’est une idée fixe qui ne me quitte jamais, dans la vie. Quand tout va bien, je me dis toujours qu’il va forcément me tomber un truc sur le coin de la gueule. J’étais persuadée que du coup, j’allais jamais réussir à tomber enceinte. Donc quand j’ai appris ma grossesse le 25 Février entre midi et deux (remember, je vous racontais ça dans mon article sur mon 1er trimestre), je suis restée sur le cul. Dans tous les sens du terme, forcément, puisque j’étais aux toilettes (RIGOLEZ SVP). Ca a été notre jolie surprise du début d’année et en quelques secondes, ça a surtout totalement transformé le cours de ma vie. Les années se suivent et se ressemblent, parfois. Pas celle-ci. Dès le mois de février, j’avais un aperçu assez précis de ce à quoi allait ressemblait mon année, tout en étant dans l’inconnu le plus total. Tout était timé, prévu, organisé, calé. L’écho de datation. La première écho. La deuxième écho. La troisième écho. La date de l’accouchement. Pour la première fois de ma vie, j’avais des rendez-vous dans mon agenda jusqu’à la fin de l’année. Mais paradoxalement, pour la première fois de ma vie, je me lançais aussi dans une aventure que je ne pouvais maîtriser à aucun niveau. La plus belle aventure de mon univers mais la plus flippante.

Alors voilà, en 2019, la vie a décidé de me confier ce cadeau si précieux : celui de créer un petit être de l’amour, mélangeant mon patrimoine génétique à celui de Patrick et scellant pour l’éternité nos deux destins (bon, ou peut-être pas pour l’éternité mais au moins pour les 50 prochaines années si on prend en compte une espérance de vie moyenne de 80 ans). Ça me saoule de pas être originale, moi qui aime tant ne pas être un mouton, mais force est de constater qu’être devenue maman, c’est vraiment la première chose dont je suis totalement fière, sans aucune réserve. (bon, sans compter la fois où j’ai joué une fleur dans le spectacle La Reine des Neiges à 7 ans avec mon cours de théâtre…)(t’imagines tes parents ils paient 300 boules l’année de théâtre et les mecs ils te respectent pas, ils te font jouer une fleur….).

Une année…mouvementée

Je suis une personne pleine de paradoxes. Vraiment. Je peux passer 48 heures devant mon ordi sans sortir de chez moi, très régulièrement, et pourtant, j’aime voyager, bouger, sortir, rencontrer des gens, découvrir le monde, plus que tout. Alors en 2019, j’ai beaucoup passé de temps devant mon ordi, à bosser, en oubliant parfois à quoi ressemblait la sensation de l’air frais sur la peau. Mais j’ai aussi bougé. Pas autant qu’en 2018, c’est sûr. Ma petite perruche dans le ventre m’a fait abandonner certains projets. En 2019, il y a quand même eu Marrakech, Mykonos, Paris à de nombreuses reprises, le Danemark pour le travail pour la toute dernière fois, le ski. Et puis, il y a eu notre déménagement. Quitter Lyon. Pour une toute nouvelle vie. Oui, il y a eu du mouvement, les gars. Tellement que je me suis retrouvée au mois d’août, à 7 mois de grossesse, à devoir clairement lever le pied parce que mon bébé avait déjà la tête bien en bas, prêt à sortir. La fin d’année a donc été plus calme mais je vous annonce qu’en 2020, j’ai bien l’intention de me rattraper. AFFAIRE À SUIVRE !

Une année…angoissante

C’est un sujet que je n’aborde que très rarement. Même jamais, à vrai dire. Avouer que j’ai des angoisses, pour moi, c’est avouer que j’ai des faiblesses. Je n’aime pas ça. Mais voilà, depuis aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu une angoisse folle d’une chose, une seule. LE COCA SANS BULLES. Non, bon, pardon. J’ai toujours eu très peur de la mort. Pas l’acte en lui-même. Je n’ai pas peur de la souffrance, j’ai peur de l’infini, du vide, du rien. Cette angoisse ne m’a jamais quittée mais parfois, elle est en sommeil pendant de longues semaines, de longs mois, de longues années. Elle est en sommeil la journée, elle revient parfois la nuit. Je serai incapable d’écrire ces mots le soir sans me transformer en folle furieuse, d’ailleurs. Cette angoisse est apparue quand j’étais très petite. Elle était pratiquement insurmontable dans mes jeunes années. Je me réveillais très souvent la nuit en hurlant et en devenant hystérique, en disant que je ne voulais pas mourir. Ça me rendait complètement folle, cette idée de mourir un jour. Avec le temps, j’ai appris à prendre le dessus, à chasser mes émotions, à stopper net ces pensées lorsqu’elles arrivaient dans ma tête. Mais ça n’a jamais été efficace à 100%. Parfois, dans les moments où je suis le plus vulnérable, ces angoisses reviennent. Je ne saurai pas comment les décrire. Comment décrire une vraie angoisse, une angoisse qui te prend aux tripes ? Je la vois un peu comme des racines qui sortiraient de terre pour s’enrouler tout autour de toi, membre par membre. Un peu comme dans Jumanji, vous voyez le délire ? Quand y a des racines qui sortent partout dans la maison et qui s’accrochent aux jambes du petit ? Et bien en 2019, j’ai été la plus heureuse, la plus comblée, mais forcément, j’ai aussi été plus vulnérable. Porter la vie, forcément, c’est se poser encore plus de questions sur l’après. Les angoisses sont revenues, c’est pour ça que je ne dormais plus. J’ai pris l’habitude de bosser ou de m’occuper jusqu’à épuisement total, jusqu’à 2 ou 3 heures du matin, pour tomber de sommeil et pour ne laisser aucune chance aux angoisses d’arriver jusqu’à chaque moi. Pourtant elles n’étaient pas loin ces saloperies hein. Tapies dans l’ombre, chaque soir, je sais qu’elles attendaient que j’aille me coucher et que je gamberge pour revenir. ET BAH PRENDS CA DANS TA GUEULE, SI JE VAIS PLUS ME COUCHER, TU FAIS COMMENT HEIN ?

Bon, voilà, c’était une petite parenthèse. Parce que bon, il faut aussi être honnête parfois dans la vie et raconter les choses qui ne sont pas forcément toutes roses. Ces angoisses, c’est mon petit revers de la médaille, c’est comme ça.

Une année…pleine d’amour

En 2019, j’ai découvert qu’une phrase très très TRÈS cliché était surtout, très très TRÈS vraie. Voilà, le plus important ce n’est pas l’amour qu’on reçoit, c’est l’amour qu’on donne. Cette année m’a fait ouvrir les yeux sur beaucoup de choses. Et fermer les yeux sur d’autres. En 2019, j’ai surtout eu envie d’être plus tolérante, plus ouverte, plus compréhensive, avec mon entourage. D’arrêter de juger certains comportements. De laisser l’amour au premier plan, toujours. Si je me laisse emporter, dans la vie, j’ai vite tendance à avoir des rapports conflictuels avec tout le monde. Pourquoi ? Parce que j’en attends beaucoup des autres, parce que j’ai toujours peur de ce qu’ils vont penser de moi, parce que je me mets la pression à vouloir faire toujours les choses bien. J’ai souvent eu tendance à ruminer dans mon coin, à chercher des explications pour tout et pour rien, à me tordre l’esprit dans tous les sens. Au fil des années, j’ai gardé un noyau solide d’amis, malgré le fait que j’habite désormais loin d’eux. J’ai toujours essayé aussi de garder des liens réguliers avec toute ma famille. C’est important pour moi, de traverser les étapes de ma vie, en gardant ce socle, cette base. Et je crois que pour y arriver vraiment, l’essentiel, c’est de lâcher prise, de se concentrer sur l’essentiel, sur les choses qui nous unissent plutôt que sur les petites choses qui énervent. On a vite fait de se monter la tête contre quelqu’un ou de juger sa vie. En 2019, j’ai vraiment eu envie d’arrêter de faire ça. J’ai eu envie d’être bienveillante avec les gens que j’aime, d’essayer de mieux les comprendre, d’accepter qu’ils me déçoivent parfois, tout comme moi, je les déçois aussi parfois, sans même m’en rendre compte. Les gens qui m’entourent aujourd’hui sont là depuis peut-être 20 ans, 10 ans, 5 ans, 2 ans, 2 mois…et celles qui comptent vraiment, je sais qu’elles le resteront, même si je n’entends pas leur voix pendant six mois, même si parfois ils zappent mon anniv, même si parfois je leur en veux pour des broutilles, même si parfois on ne se comprend pas parce qu’on est différents. C’est aussi pour ça qu’on s’aime, non ? (mon dieu est-ce qu’en lisant cette phrase, vous venez de penser à la chanson d’UN GARS UNE FILLE ? C’est aussi pour ça qu’on s’aiiiiiiiiiiime, pour nos différences et nos dileemmmmmmmmes, on récolte ce que l’on s’aiiiiiiiime, C’EST L’AMOOOOOOUR AVEC UN GRAND M) (la chanson, c’est cadeauuuu, bisooooous).

Et 2020… ?

J’ai été plusieurs femmes en 2019 très différentes. J’ai commencé l’année avec mille projets professionnels, mille projets de voyage, mille projets d’écriture. J’ai fini l’année avec une famille, et finalement, un projet plus fort que tout : celui d’en prendre soin, coûte que coûte. En 2019, j’ai beaucoup travaillé, c’est dans mes gênes d’être une bosseuse, c’est comme ça. Et aujourd’hui, au milieu de tout ça, j’ai envie de trouver plus de temps. Pour ma famille, pour mes proches, pour mon fils, bien sûr. Je sais que je continuerai à beaucoup travailler car je veux que mon fils ne manque de rien. Mais je ne veux pas non plus me lancer dans des projets qui m’obligeront à être absente trop longtemps ou à avoir toujours la tête remplie de stress et de pression. Parce qu’au final, il finira juste par manquer de sa maman… C’est ça mon défi pour 2020 et pour toute la décennie, et pour celle d’après, aussi : réussir à trouver le juste équilibre pour m’épanouir dans mes projets tout en étant assez présente et disponible pour ma famille, pour mes enfants. Et être présente, pour moi, ce n’est pas juste être là mais avoir la tête ailleurs et consulter mes mails toutes les trente secondes, c’est être là à 100% et totalement lâcher prise pour profiter de l’instant. C’est ça que j’essaie de construire pour 2020. Brique par brique. Aujourd’hui, je travaille à mon compte et la dérive, forcément, c’est que c’est vite tentant de ne jamais arrêter de bosser. Contrairement à un poste en entreprise où tu as un salaire fixe à la fin du mois, en étant free-lance, tu peux gagner toujours plus si tu bosses toujours plus. Mais il faut savoir s’arrêter. Est-ce que j’ai envie de faire un arrêt cardiaque sur mon ordinateur parce que je dors que 3h par nuit et me consoler en me roulant dans des lingots d’or ? Est-ce que j’ai envie que mon fils ait une mère stressée, énervée, fatiguée ? Est-ce que j’ai envie de transmettre de fausses valeurs, de tout faire tourner autour de l’argent ? Clairement pas, non. Il faut savoir s’arrêter et poser des limites. Un peu comme quand tu manges une raclette, quoi. T’es pas non plus obligé de t’enfiler trois paquets pour kiffer.

Alors voilà les gars, soyons clairs. Je ne sais pas de quoi demain est fait. D’ailleurs, parfois, il n’y a pas de demain. Alors en 2020, j’ai juste envie d’apprendre à lâcher prise, d’apprendre à me satisfaire de ce que j’ai, d’être là pour les autres, de continuer à écrire (beaucoup !), de (vraiment) me mettre au sport, de voyager avec Patrick et Basile, de boire du bon vin, de chanter toujours plus fort et toujours plus mal, de faire pousser des tomates cerises sur ma terrasse, de m’extasier devant chaque petit sourire de mon fils, de ranger mon sapin de Noël avant l’été, de réussir à refaire des paires avec toutes les chaussettes orphelines qui traînent chez moi, de classer tous mes courriers dans des pochettes avec des étiquettes dessus qui disent ce qu’il y a dans les pochettes (les gens organisés, vous me fascinez), de finir enfin mon livre (et d’en écrire d’autres, allez !!), d’arriver à faire survivre une plante verte plus d’une semaine, de ne plus jamais laisser périmer un aliment dans mon frigo et surtout, SURTOUT, de ne jamais refuser un apéro. Venez, en 2020, on kiffe <3